Le projet Grand Quartz est (re)lancé

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Publié le 18 décembre 2020
Amphithéâtre Henri Poincaré, aménagé dans le cadre du Projet Grand Quartz.
Plan de relance gouvernemental : une 1re étape clé pour l’avenir de l’École des Mines de Paris

Dans le cadre de l’un des volets du Plan de relance, relatif à la rénovation énergétique des bâtiments de l’État, le projet de rénovation globale du site de Paris, d’un montant de 18,5 M€déposé par l’École des Mines de Paris, a été retenu par le Gouvernement.

C’est une excellente nouvelle pour l’École qui n’a pas connu de projet d’investissement lourd à Paris, boulevard Saint-Michel, depuis 100 ans environ avec la construction de la bibliothèque

s’est félicité, le directeur général, Vincent Laflèche.

Cela se traduira, dès 2021, par le financement d’une première étape du Grand Quartz qui comporte un volet énergétique important, avec le remplacement des ouvrants et un investissement dans le système énergétique et son pilotage. C’est aussi la rénovation et l’agrandissement de notre grand amphithéâtre L108-L118 (voir ci-dessous) et le quasi doublement des surfaces du bâtiment Saint-Jacques.

Anticiper ou le secret d’une école visionnaire

Dès le mois d’avril 2020, l’École a estimé que la pandémie et la crise se traduiraient par un plan de relance (effectivement lancé en septembre…) et qu’il était important de disposer, dans le cadre du projet Grand Quartz, d’un projet éligible : c’est-à-dire prêt à être lancé. C’est la Fondation Mines Paris qui a accepté de financer – ce qui était alors un pari risqué –  200k € d’études pour disposer, dès l’été 2020, de projets « prêts au dépôt des permis de construire ».

 

Avec le soutien de PSL, nous poursuivrons en 2021 la défense des étapes successives du Grand Quartz dans le cadre du CPER (contrat de plan État-Région)

a promis le directeur de l’École.

 

Rappelons que l’ambition d’une école prête à relever tous les défis du XXIe siècle est née dès 2016. Le projet Grand Quartz, déjà imaginé, mais non encore formalisé, avait alors bénéficié d’un financement de PSL pour une étude de faisabilité confiée à l’Établissement public d’aménagement universitaire de la région Île-de-France (EPAURIF). Inscrit ensuite dans le plan stratégique adopté en juin 2017, le projet rêvé a commencé à se concrétiser.