Mots-clés
Équipe
STIM
Biographie
Emilie Chautru est une chercheuse dont les travaux se situent à l’intersection de la statistique spatiale, de l’apprentissage statistique et de la théorie des valeurs extrêmes. Depuis 2025, elle se spécialise progressivement dans le développement et la mise en œuvre d’outils mathématiques pour l’évaluation et le suivi de la biodiversité.
Publication(s)
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2024
Advanced granulometric characterization of shredded waste printed circuit boards for sampling DOI : 10.1016/j.wasman.2024.07.001
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2024
A statistical learning view of simple Kriging DOI : 10.1007/s11749-023-00891-w
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2022
Continuous simulation of storm processes DOI : 10.1007/s10687-022-00438-6
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2019
Leveraging a supervised machine learning toolkit for better seismic processing quality control DOI : 10.3997/2214-4609.201901618
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2019
Optimal survey schemes for stochastic gradient descent with applications to M -estimation DOI : 10.1051/ps/2018021
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2017
Sampling and empirical risk minimization DOI : 10.1080/02331888.2016.1259810
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2017
Empirical Processes in Survey Sampling with (Conditional) Poisson Designs DOI : 10.1111/sjos.12243
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2015
Dimension reduction in multivariate extreme value analysis DOI : 10.1214/15-EJS1002
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2015
Tail index estimation based on survey data DOI : 10.1051/ps/2014011
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2014
Scaling up M-estimation via sampling designs: The Horvitz-Thompson stochastic gradient descent DOI : 10.1109/BigData.2014.7004208
Enseignements
Science des données
Notions de statistiques (population, estimation) ; réduction de dimension ; bonnes pratiques (visualisation, représentativité, confidentialité, biais algorithmiques) ; apprentissage supervisé (minimisation du risque empirique, régularisation, sélection et validation).
Période d'enseignement d'option (octobre+janvier)
ATHENS - MP15 - Extreme Value Statistics
Géostatistique et probabilités appliquées (GEOSTAT) option
Quel que soit le domaine étudié et le problème posé, un travail d’option sur des données réelles comporte toujours trois aspects : une phase d’analyse, c’est-à-dire une approche critique des données disponibles et une évaluation de leur adéquation au problème posé. Il s’agit donc tout simplement de définir avec rigueur de quoi l’on parle, d’exprimer si nécessaire en termes scientifiques ce qui est attendu de l’étude, et de s’assurer que le travail a quelque chance d’aboutir ; une phase de modélisation, parce qu’une donnée n’est jamais manipulable à l’état brut. Il faut donc convertir les mesures physiques en êtres mathématiques auxquels pourront s’appliquer les constructions théoriques vues dans les différents enseignements proposés à l’École ; une phase de synthèse, car l’élaboration d’un modèle ne constitue pas une fin en soi. Il faut donc après traitement mathématique se donner les moyens d’interpréter ce que l’on a mis en évidence, quitte éventuellement à reprendre l’une ou l’autre des étapes précédentes… En quelque sorte, cette première expérience en Géostatistique appliquée est l’occasion d’une initiation à une certaine déontologie du traitement des informations numériques. Dans cet exercice, l’effort de pédagogie envers les interlocuteurs extérieurs qui proposent des sujets d’étude est évidemment essentiel. A sa fin de troisième année, l’optionnaire a bénéficié d’un premier aperçu des questions liées à la manipulation de données spatialisées, et il s'est confronté sur le terrain au problème de la conciliation entre rigueur mathématique et exigences de la réalité. Il peut maintenant mettre à profit cette initiation, quelle que soit par ailleurs l’orientation qu’il prend à la sortie de l’Ecole. Il est très probable en effet que son parcours professionnel sera désormais au service d’un milieu industriel particulier qui sans doute n’aura que peu de rapports avec ce qu’il aura rencontré durant son travail d’option ; mais de par son caractère fondamental et généraliste, la formation qu’il aura reçue dans cette option trouvera assurément à s’appliquer, même si le mot de « Géostatistique » n'est plus explicitement prononcé ! Quelques sujets d'option représentatifs traités ces dernières années : modèles numériques de réservoirs pétroliers ; estimations et simulations minières simulation d’épidémies de grippe traitement de données biologiques ou physiques en océanographie et limnologie assimilation de données spatio-temporelles en météorologie et climatologie analyse et modélisation de données de pollution (air, sols, cours d’eau) classification automatique de pierres précieuses étude de la corrélation entre morphologie urbaine et consommation énergétique analyse sémantique automatique Particularités de l'option : On souhaite éviter les promotions « mono-chromatiques » où tout le monde ferait du pétrole, ou de la mine, ou de l'environnement... Par ailleurs, il est demandé aux étudiants de « se sentir optionnaires » dès leur choix d’option en fin de première année ; il est important en particulier qu’ils fassent part dès que possible de leurs souhaits concernant le domaine de leur travail d’option, et ceci même si les cours de géostatistique proprement dits n’ont pas commencé : nous serons ainsi davantage en mesure de leur proposer un encadrement « à la carte », dans la direction qu'ils auront choisie. Pour des élèves qui auraient un intérêt pour des sujets en lien avec la finance quantitative, l'option, même si elle ne comprend pas d'enseignements en lien avec le sujet, autorise la réalisation d'un travail de fin d'études dans ce domaine. Quelques enseignements complémentaires pouvant être suivis dans ce cas-là sont mentionnés ci-dessous.
Direction(s) de thèse(s)
- 2020 Mines Urbaines et échantillonnages de déchets d'équipements électriques et électroniques (D3E) BARTHET Alexis
- 2018 Estimer les valeurs assurées: une méthode basée sur la géostatistique et modélisation locale RONGIERAS Luc
- 2017 Contrôle qualité et étude du traitement sismique par apprentissage statistique : développement d'un outil industriel autonome CHAMBEFORT Mathieu
- 2016 L'analyse spatiale des extrêmes à partir d'une unique réalisation : un point de vue géostatistique DEMANGEOT Marine
