Before Mendeleive: genesis of a array

Before Mendeleiev: genesis of a painting”: from October 5, 2019 to January 31, 2020 – EXTENSION UNTIL February 21, 2020

Vis tellurique de De Chancourtois en 1862. Copyright : Bibliothèque MINES Paris – PSL.

 

The exhibition in a few words

Today an indispensable tool of chemistry, the periodic table of elements is celebrating its 150th anniversary this year. Brilliant intuition, as he likes to say, or the fruit of the legacy of chemists before him: how did Mendeleev arrive at this classification? How did it become established in the scientific world?

Until the late 18th century, chemistry was strongly inspired by the theory of the four elements: fire, air, water and earth. On the eve of the Revolution, Antoine de Lavoisier radically changed this notion of element: it is now about the smallest possible division of a substance. This new definition is followed by a genuine quest for the discovery of elements, facilitated by the development of scientific instruments.

As the list of elements grows, the question of their classification becomes a major concern for chemists. The possibility of a classification based on atomic mass gradually became apparent in the first half of the 19th century. We thus demonstrate the periodicity of their chemical properties. But the road is still long before the adoption of a classification recognized by all. Between 1862 and 1869, no less than six chemists proposed periodic tables, the first of which was the Telluric Vis by Béguyer de Chancourtois, a mining engineer.

On the occasion of the International Year of the Periodic Table of Chemical Elements, the exhibition of the École des mines de Paris retraces through the history of its precursors, the formidable human and scientific adventure at the origin of this table.

 

In a practical way: The visit of the temporary exhibition is possible with an entry at the normal rate of the Museum of Mineralogy.

Read more:

– on the exhibition and history before Mendeleiev’s painting.

– On the periodic table: How is it organized? What does each box of the table designate?

Qu’est-ce que chaque case du tableau désigne ?

The exhibition in pictures

Some photos from the exhibition at the Museum of Mineralogy and at the Library of the Ecole des Mines.

 

Bureau d’alchimiste reconstitué. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Annales de chimie de la collection de la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Partie haute de la vis tellurique imaginée par de Chancourtois en 1862. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Détail de la vis tellurique imaginée par de Chancourtois en 1862. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

« Extrait du traité des affinités chymiques ou attractions électives », par Tobern Bergman, Paris 1788. Collection de la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Détail de la planche 1 de Goussier et Prévost du livre « Chimie. Laboratoire et table de rapports », Paris 1763. Collection de la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Une des deux vitrines d’exposition à la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Un des registres d’analyses chimiques faites par les étudiants de l’Ecole des Mines (1796-1797). Collection de la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

Argentite, un minerai d’argent de la collection du Musée de Minéralogie MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

« Elemens de chymie théorique », par Pierre-Jospeh Macquer, Paris 1753. Apprentis chimistes sur cette gravure, trois putti au milieu du laboratoire lisent une table des caractères chimiques, tandis qu’un quatrième allume un fourneau. Collection de la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

« Splendor Solis » de Salomon Trismosin (faussement attribué), 1599. Recueil de traités alchimiques, dont le Spendor solis, reprenant un manuscrit de la première moitié du XVIè siècle, couramment attribué à Salomon Trismosin. L’expemlaire de l’Ecole des Mines, dont les gravures sur bois sont aquarellées, porte de nombreuses annotations manuscrites. Le Splendor solis est un traité dans lequel est exposée la philosophie alchimique, une vision du monde dans laquelle l’homme vit en harmonie avec la nature et la recherche de la pureté de l’âme, seule capable de lui faire accéder au Grand oeuvre. Parmi les gravures, 7 fioles pourraient représenter les 7 métaux, associés dans l’alchimie aux 7 planètes. Collection de la Bibliothèque MINES ParisTech. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.

 

« Natur-Kündigung der Metallen » par Johann Joachim Becher, édition de 1705. Traité des problèmes métallurgiques sur la base de la théorie des 4 éléments, et sur la génération des métaux et des minerais. Copyright : Musée de minéralogie MINES Paris – PSL. Photo : E. Gaillou.