Interview de Léonie Derer

Recherche Interview
Publié le 18 décembre 2025
Léonie Derer

Actuellement en M1 de Géographie à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, parcours Carthagéo, Léonie Derer effectue un stage sur le développement de SDM (Species Distribution Model) et HDM (Habitat Distribution Model) dans le but d’aider les décideurs à évaluer les effets du changement climatique sur les enjeux de biodiversité dont dépendent leurs territoires et leurs activités. Ces modèles seront appliqués dans différents contextes territoriaux pour valider leur transposition dans l’espace européen.

D’où viens-tu Léonie ? 

J’ai grandi à Lille puis à Cholet. J’ai ensuite déménagé dans le cadre de mes études à Nantes ou j’ai intégré une classe préparatoire BL au lycée Guist’hau. Il y a un an et demi, je me suis installé à Paris pour poursuivre mes études en L3 de géographie parcours environnement. A l’issue de cette année, j’ai décidé de m’orienter vers un master de cartographie et géomatique à Paris 1.

Quand as-tu eu “le déclic” pour agir pour la transition écologique ?

Je ne pense pas avoir eu un déclic précis. De par mon environnement social et scolaire ce sont des sujets dont j’ai beaucoup entendu parlé ce qui m’a naturellement poussé à m’en préoccuper.

Une personnalité / des travaux qui t’inspire(nt) ?

Concernant l’environnement, j’ai adoré le documentaire de Vincent Verzat, Le vivant qui se défend. Le mélange entre les observations naturalistes et les images des lieux de luttes est très bien fait.

En-dehors du domaine écologique, j’ai adoré le livre Une farouche liberté écrit par Gisèle Halimi, Sophie Couturier et Annick Cojean. Cette biographique de Gisèle Halimi est également un essai féministe. Le parcours de vie de cette femme est très inspirant. De plus, elle s’adresse directement à toutes les jeunes femmes. C’est donc un livre qui m’a beaucoup marqué dans ma construction personnelle.

Au quotidien, quels types de mesures mets-tu en place pour protéger la planète ?

Je fais essentiellement attention à la provenance de la nourriture que je consomme. Je suis végétarienne depuis maintenant plus de 5 ans et j’essaye également de manger des produits locaux et biologiques. Parallèlement, j’achète exclusivement des vêtements de seconde main. En plus d’être plus écologique, c’est souvent moins cher, de meilleur qualité et plus « unique ».

Une chose qui te faisait avancer étudiante et qui continue de t’animer aujourd’hui ?

Le fait d’aimer ce que j’apprends et d’être stimulée par les cours. De plus, il est important pour moi d’avoir de nombreuses activités en dehors de mes études. J’adore découvrir et apprendre de nouvelles choses notamment manuelles et créatives. Je me suis récemment mise au piano et au crochet et je fais également de temps en temps de la peinture et de l’aquarelle. Finalement, j’adore être bien entourée et faire de nombreuses sorties notamment culturelles telles que des concerts.

À découvrir aussi