Portrait de Maxime Parier – MS EEDD parcours IGE, 2025-26
La formation au sein de l’ESSEC m’a conféré des domaines d’expertise variés : l’économie, les statistiques, le management, la finance, la comptabilité. Ces enseignements me permettent d’avoir une approche et une analyse multi-scalaire pour un problème donné, avec une vision macro.
La chaire Transition Écologique a également renforcé mes connaissances et appétences dans les problématiques liées à l’environnement : j’y ai appris les ordres de grandeur principaux, les sources pertinentes et le développement d’une véritable réflexion critique sur les controverses qui peuvent exister en matière d’écologie.
Ayant évolué dans des entreprises de taille différente (220 000 salariés chez Veolia, 7 pour Terra Nova), j’ai pu observer une variété de problèmes auxquels une entreprise, une organisation ou un individu peut être confronté : tensions avec d’importants fournisseurs ou clients, image de marque d’une grande société, hiérarchie dans une grande entreprise d’une part, et d’autre part une prise d’initiative nécessaire, une marge de manœuvre significative et un lien direct avec la direction dans le cas d’une petite structure.
Plusieurs aspects me motivent pour intégrer cette formation. Je suis passionné par l’environnement, l’écologie et la transition écologique et ce sous tous ses aspects : scientifique, économique, financier, géopolitique, biologique…
Une école d’ingénieurs peut m’apporter cette dimension technique et scientifique, en particulier ce programme qui est centré sur la gestion de l’environnement.
Les compétences et matières qui m’intéressent dans ce programme sont d’autant plus importantes pour moi que je ne les ai pas assez approfondies lors de mes études. Je souhaite ainsi avoir une approche orientée ingénieur, ce qui est selon moi nécessaire si l’on veut saisir le changement physique et concret de notre environnement dans son ensemble.
De plus, je souhaite me spécialiser dans la gestion de l’environnement, car je pense que c’est l’un des enjeux-clés, actuellement mais aussi dans les années et décennies à venir.
Très sensibilisé(e) aux enjeux du changement climatique, notamment grâce à des recherches personnelles et à des cours dédiés, je souhaite aujourd’hui approfondir ma compréhension des stratégies d’atténuation et d’adaptation, des indicateurs pertinents à mobiliser et des modes de gestion des aléas climatiques au sein d’organisations publiques, internationales ou privées.
Je trouve particulièrement riche et pertinent de conclure cette formation par un stage de fin d’études associé à la rédaction d’une thèse professionnelle. J’aimerais ainsi achever mon parcours académique par un stage en lien avec mes centres d’intérêt, tout en me permettant de mieux comprendre et de m’impliquer concrètement dans la gestion de l’environnement, grâce à une approche de terrain.
La thèse serait l’occasion d’approfondir le sujet abordé lors de ce stage en lui apportant une dimension académique. Cette articulation entre pratique et recherche représente une réelle opportunité d’aborder une problématique sous deux angles à la fois différents et complémentaires.
Je suis convaincu qu’il est essentiel de disposer d’une approche et de compétences scientifiques ou techniques dans le domaine de l’environnement afin de bien comprendre les enjeux, de savoir de quoi l’on parle et de porter un regard critique sur les problématiques abordées.
Mon projet professionnel est de travailler dans une entreprise française, PME de préférence, ou une grande organisation, qui travaille sur la décarbonation de l’économie ou bien la préservation de l’environnement.
Le secteur qui m’intéresse le plus aujourd’hui est celui de la mobilité car il représente le premier poste d’émissions de CO2 en France. Je m’oriente vers des acteurs comme Zeplug par exemple (chargé de projet ou d’investissement), dont le travail m’intéresse grandement (installation de recharges de véhicules électriques chez des particuliers).
Cependant mon choix n’est pas encore arrêté sur un secteur précis. La deuxième partie du master en stage est aussi un point non négligeable car elle me permettrait de mettre en pratique la théorie apprise lors du premier semestre, mais également d’avoir une expérience professionnelle approfondie et spécialisée, doublée d’un travail de recherche afin d’aller plus loin dans ma réflexion.